Dystopia

Dystopia
Titre : Dystopia
Année : ?
Type : Manga
Volumes :
1 (terminé)
1 (terminé)
Editeur : Pika
Genre(s) : Shôjo, Fantastique, Romance
Dessinateur : PARK Judith

Résumé:
Lyon et Dionne sont frère et soeur. Rien ne peut les atteindre, du moment qu'ils sont ensemble ! Et même si,
dans leur famille, tout ne va pas pour le mieux, ils sont heureux. Jusqu'au jour où un coup du destin vient tout
chambouler...


Je ne peux pas vraiment vous en dire plus sinon je devrait aller trop loin dans l'histoire et ça ne serait pas drole vu qu'il n'y a qu'un volume de sortie pour le moment... waaaah tant pis faut que je raconte.

Lyon est victime d'un accident de voiture, il est immédiatement conduit à l'hopital mais malgré les soins des médécins Lyon meurt. Dionne voit ainsi sa vie s'écrouler mais les ennuis sont loin d'être terminé, les parents de Dionne lui annonce une nouvelle qui la mettra dans une colère monstrueuse: Lyon à été cloné alors qu'il n'avait que deux ans. Il avait de graves problèmes au coeur et ses parents ont cru bien faire en créant un "Lyon" sans problème cardiaque. C'est ainsi que Dionne fait la connaissance de son frère Gabriel qu'elle se met à détester aussitôt, pourtant Gabriel lui avoue qu'elle est la seule à le voir différemment de Lyon. Dionne oublie un peu sa colère et accepte de prendre "un nouveau départ" avec Gabriel comme frère.

# Posté le mardi 31 juillet 2007 10:36

Modifié le vendredi 21 septembre 2007 11:54

LES CONTES DE TERREMER (anime)

LES CONTES DE TERREMER (anime)
Titre : Les Contes de Terremer
Auteur : Goro Miyazaki
Catégorie : tous publics
Genre : Aventure / Fantastique
Durée : 80 min
Studio : Ghibli
Date de sortie en France : 2007


Histoire : le monde de Terremer est un monde où le vrai nom de chaque chose la représente entièrement. Les noms sont l'essence même de la création, et de fait celle de la magie qui émane de ce monde.
Mais l'équilibre semble s'être brisé en Terremer. Les mages oublie peu à peu les vrais noms, les dragons perdent la raison, le temps se détraque, et bientôt les animaux et les hommes finissent par être touchés.
L'archimage Epervier cherche la cause de cette catastrophe, afin d'y remédier, et recueille un jeune prince d'Enlad, Arren, à la personnalité troublée et énigmatique...


Autour de l'anime : il s'agit d'une adaptation du chef d'oeuvre d'Ursula Le Guin, la pentalogie de Terremer (Earthsea), longtemps envisagée par Hayao Miyazaki. Terremer a derrière elle, une triste histoire d'adaptations télévisuelles complètement ratées, au point que l'une d'elle fut totalement déasavouée par l'auteur. L'anime Les Contes de Terremer n'y fait malheureusement exception.
Pourtant, l'anime offre un visuel impressionnant, mais parfois un peu moins fouillé que d'autres films de Miyazaki. La musique est bonne, mais pas fabuleuse, seule une chanson retient l'attention.
L'animation est très correcte et fluide. Mais rien d'exceptionnel non plus.
La grosse et évidente faiblesse de cet anime, c'est bien sur le scénario. L'histoire est construite plus sur une sélection de personnages des second, troisième et quatrième volumes de Terremer, ainsi que sur quelques scènes de ceux-ci.
Beaucoup de profondeur et de drames ont été enlevés afin d'élargir l'oeuvre à tout public. Du coup, l'ensemble manque terriblement d'intéret. Pour ceux qui ne connaissent rien de Terremer, un bon nombre de séquences sembleront floues, voire totalement incompréhensibles.
On en viendrait presque à se demander si l'histoire racontée répond bien à la problématique soulevée en début de récit (le déséquilibre du monde), et même à s'interroger sur l'impact des évenements qui se produisent : sont-ils vraiment significatifs dans le cadre du monde de Terremer?
Certains morceaux trainent inutilement en longueur, et d'autres sont tellement précipités qu'ils ne peuvent être appréciés.
L'ensemble sonne creux, empeste le baclage à plein nez et se révèlera insatisfaisant pour la plupart des spectateurs, surtout s'ils n'ont pas lu Terremer.
Le grand Hayao Miyazaki etait à l'origine du projet d'adaptation de l'oeuvre d'Ursula Le Guin. Il a permis à son fils, Goro Miyazaki, de finalement réaliser ce film et lui a abandonné les commandes. Pour un coup d'essai, le fils s'est lamentablement planté...


L'avis de Akira2019 : le premier anime des mythiques studios Ghibli que j'ai regretté d'avoir vu. Quelle déception pour un tel studio qui nous a déjà offert par le passé de véritables perles rares de l'animation comme Le Voyage de Chihiro, Nausicaa de la Vallée du Vent ou encore Princesse Mononoké, j'en passe et des meilleurs...
Je fais partie de ceux qui ne connaissent pas l'histoire de Terremer, et je n'ai vraiment rien compris à l'histoire, néanmoins je vais essayer de lire le livre. Vite, passons à autre chose...
Note : 08/20


L'avis des copains :
Note : --/20


# Posté le samedi 04 août 2007 09:53

Modifié le vendredi 21 septembre 2007 06:38

LE TOMBEAU DES LUCIOLES (anime)

LE TOMBEAU DES LUCIOLES (anime)
Titre : Le Tombeau des Lucioles
Auteur : Isao Takahata
Catégorie : tous publics
Genre : Aventure / Historique
Durée : 90 min
Studio : Ghibli
Date de sortie en France : 1996


Histoire : au Japon, Seta et sa jeune soeur Sitsuko, privées de leur père commandant d'un croiseur de la flotte japonaise, vivent avec leur mère et supportent tant bien que mal le rude effort de guerre subir par la population japonaise et les rationnements. Durant l'été 1945, les bombardiers américains arrosent Kobé de plusieurs milliers de bombes incendiaires. Les deux enfants se retrouvent orphelins de leur mère. Ils trouvent refuge dans leur famille proche mais cruelle, qu'ils finissent par quitter. Commence alors pour eux une quête désespérée d'un monde meilleur qui les amènera à traverser les ruines d'un Japon exsangue et épuisé par la fin de cette guerre et l'holocauste nucléaire ainsi qu'affronter l'indifférence et la cruauté des adultes...

Autour de l'anime : le ton de la narration est donné d'entrée. Le Tombeau des Lucioles fait partie des rares films animés capables de transmettre des émotions, sans doute le film le plus triste qui ait jamais été réalisé, certaines scènes sont vraiment difficiles, comme les bombardements, les souffrances des uns et des autres et la mort, tous présents tout au long du film et qui émouvront même les plus solides. Le Tombeau des Lucioles propose cet amour simple et naturel, mais tellement puissant qui unit un frère et une soeur qui n'ont plus que leur complicité et pour survivre, seule source dont ils disposent pour y puiser un courage et un dévouement réciproque.
Il est rare de voir des films animés traitant de faits réels passés, pourtant, le Tombeau des Lucioles a choisi la guerre du Pacifique comme toile de fond. L'anime ne se veut pas moralisateur, il se contente de montrer à travers le périple de Séta et Sitsuko, la souffrance de la population japonaise sous les bombardements américains de 1945 qui, au passage, feront 243 000 morts. Les bombes incendiaires américaines eurent un effet dévastateur sur les maisons japonaises faites de bois et de papier. Cette destruction massive est bien montré dans le film lorsque les deux personnages principaux reviennent sur les lieux du bombardement et qui ne voient devant eux que ruines et désolation.
Cette perle rare et émouvante est basée sur le roman semi-autobiographique de l'écrivain japonais Akiyuki Nosaka, dont la soeur cadette a succombé à la faim pendant la Seconde Guerre mondiale. Isao Takahata a pris son crayon pour transposer l'émotion suscitée par le livre. Le résultat est ce dessin animé émouvant sur les chances de survie de deux enfants en temps de guerre...


L'avis de Akira2019 : je ne savais pas du tout de quoi parlait cet anime. J'ai reçu une grosse claque dans la figure en le regardant, d'autant plus que je ne m'attendais pas du tout à une telle histoire. Les larmes n'étaient pas très loin sur la fin. Le plus bouleversant est le fait de penser que cette anime relate une histoire et des souffrances réellement vécues, et qu'il y a du y avoir beaucoup d'enfants pareils à Séta et Sitsuko au Japon en 1945.
Une animation et une bande-son intenses et émouvantes, un résultat bouleversant et réussi...
Note : 19/20


L'avis des copains :
Note : --/20


# Posté le samedi 04 août 2007 10:22

Modifié le vendredi 21 septembre 2007 06:32

Devil devil

Devil devil
L'ange Ios et le démon Sword s'entretuent sans le vouloir lors de leur 101ème combat.Ils tombent alors sur terre,et,pour survivre,ils doivent prendre possession d'un corps humain.Manque de chance,ils se retrouvent dans la peau de 2 frères jumaux:Soma et Kanna Amano.Sword prend possession de Soma,un garcon craintif et pas courageux.Ios,lui,se réfugie dans le corps de Kanna,un voyou de quartier.Ils se retrouve donc dans le corps de leur caractère contraire.Sword,qui n'aime pas sont corps trop faible,veut à tout pris retrouver le sien.Il devra affronter maintes épreuve pour cela,dont défier le terrible Satan.Ils vont rencontrer différents personnages:Nanamie,l'amie d'enfance des jumaux,Myzuno et Rampu,des exorcistes,Shekil,l'ange qui suit Ios comme un chien,Garvera,une démone exécutrice,Shiva,le meilleur ami de Sword,Sharo,la fille de Satan,les 4 généraux infernaux et Satan lui-même.

J'adore ce manga, c'est trop bien et ça peut parfois être très marrant ^^.
Franchement je vous le conseil trop.


# Posté le dimanche 05 août 2007 10:42

Modifié le vendredi 21 septembre 2007 11:56

LAPUTA : LE CHATEAU DANS LE CIEL (anime)

LAPUTA : LE CHATEAU DANS LE CIEL (anime)
Titre : Laputa : Le Chateau Dans Le Ciel
Auteur : Hayao MIYAZAKI
Catégorie : tous publics
Genre : Aventure / Fantastique
Durée : 124 min
Studio : Ghibli
Date de sortie en France : 2003


Histoire : la jeune Sheeta est retenue prisonnière dans un dirigeable en plein ciel par des agents secrets qui cherchent à percer un secret mystérieux dont elle aurait la clé. Profitant d'une attaque de pirates du ciel, elle tente de s'évader mais glisse et tombe. Pazu, un jeune garçon intrépide qui travaille à la mine, la voit tomber du ciel, entourée d'une aura émanant de son pendentif. Bientôt, Sheeta avoue à Pazu qu'elle est la descendante des souverains de la mythique et légendaire cité de Laputa, le château dans le ciel, que Pazu rêve de découvrir. Poursuivis à la fois par les pirates du ciel et par l'armée, les deux enfants se lancent dans une course contre la montre éffrénée pour retrouver Laputa...

Autour de l'anime : réalisé en 1986, Laputa : Le Château Dans le Ciel a dû attendre 2003 pour enfin pouvoir sortir dans les salles françaises. C'est le premier film d'Hayao Miyazaki à avoir été réalisé pour le compte du légendaire studio d'animation Ghibli. En fait, le studio avait été créé par Isao Takahata et Toshio Suzuki dans le but précis de pouvoir donner vie au Château dans le Ciel. L'idée de Laputa, l'île volante derrière laquelle courent tous les protagonistes du Château dans le Ciel, provient des Voyages de Gulliver, dans lesquels est mentionnée l'existence d'une île dans le ciel. De son propre aveu, Hayao Miyazaki n'a pourtant jamais lu l'intégralité des Voyages de Gulliver, mais seulement une version raccourcie qu'il a découverte au lycée.
Il a reconnu avoir pris sa mère comme source d'inspiration pour Dora, la chef des pirates, et ses trois frères pour celle des autres pirates, fils de Dora.
Laputa : Le Château dans le Ciel aborde déjà bon nombre de thèmes récurrents de l'oeuvre d'Hayao Miyazaki, qui seront découverts au fil des sorties de ses films. Déjà au coeur de l'intrigue, la destruction de la nature par la cupidité de l'homme évoque notamment Nausicaä de la Vallée du Vent , ou encore le futur Princesse Mononoké, et le pessimisme avoué de réalisateur. Ici, c'est surtout le danger du pouvoir, en l'occurrence celui du bijou de Sheeta, que le réalisateur a voulu souligner, notamment dans les séquences de fin du film. Autre constante dans les films de Miyazaki, aucun personnage n'étant ni tout à fait blanc, ni tout à fait noir, comme ils ne le seront jamais dans Princesse Mononoke et surtout Le Voyage de Chihiro (2001). Seule exception, le manipulateur Muska, qui se révèle être l'un des rares personnages entièrement négatif de la filmographie d'Hayao Miyazaki. Autre thème central du film, l'aviation, une passion pour Miyazaki, que l'on retrouvera notamment dans Porco Rosso. Enfin, comme dans la plupart des films du senseï (maître en japonais), ce sont les enfants qui sont les héros de l'intrigue de Laputa : Le Château dans le Ciel.
De son propre aveu, Laputa : Le Château dans le Ciel est le film préféré de Hayao Miyazaki parmi tous ceux qu'il a réalisés, cependant c'est aussi celui qui a rapporté le moins d'argent lors de sa sortie au Japon.


L'avis de Akira2019 : selon moi, ce film posséde toute les qualités d'une grande oeuvre. L'aventure est prenante, l'action est parfaitement construite, et plus que ça encore, l'humour est omniprésent, bien plus que dans les autres films de Miyazaki, avec des scènes comiques à souhait, comme celle ayant lieu à bord du vaisseau des pirates, où ces derniers se transforment en véritables petites fées du logis, dans le seul but de rester avec Shiita. A l'opposé, les scènes les plus émouvantes forment un ensemble très cohérent, parfois même troublant. L'image même des derniers habitants de Laputa (des robots), dont l'un entre eux (le dernier survivant) tend une fleur à Shiita et à Pazu dans le cimetière au pied de l'arbre géant, est littéralement envoûtante, enivrante, se voulant presque donner une leçon à l'espèce humaine. Laputa, cité volante et merveilleuse où cohabitent avec harmonie nature et technologie de pointe, est une nouvelle invitation au voyage sublime proposé par le grand Hayao Miyazaki. Du grand art...
Note : 20/20


L'avis des copains :
Note : --/20


# Posté le lundi 06 août 2007 03:34

Modifié le vendredi 21 septembre 2007 06:35